info-depression.fr

 
 

Alimentation : attention aux carences et aux déséquilibres

Il n’est pas évident de maintenir une alimentation équilibrée quand on souffre de dépression : l’appétit est souvent perturbé, on n’a pas très envie de manger ou, à l’inverse, on adopte un comportement boulimique. Cependant, le respect des recommandations habituelles en matière de nutrition [1] reste valable.

Une attention particulière doit être portée à la consommation régulière de fruits et légumes frais, de poissons et fruits de mer, d’huiles végétales (olive, colza…) et de céréales complètes. Ces aliments contiennent en effet des acides gras essentiels (oméga-3, oméga-6), de la vitamine B12, des folates, des antioxydants (notamment vitamines C et E), du sélénium, du zinc, du fer… dont les carences peuvent jouer un rôle dans la dépression. Outre ces risques de carences, les déséquilibres alimentaires peuvent avoir des effets négatifs sur l’organisme, que ce soit à court terme (perte ou prise de poids, troubles digestifs, douleurs musculaires, fatigue, troubles de la concentration…) ou à plus long terme (diabète, maladies cardiovasculaires…). Ces dommages physiques peuvent avoir à leur tour un impact négatif sur l’état dépressif.

Haut de page

[1] Recommandations élaborées dans le cadre du Plan national nutrition-santé (PNNS), diffusées via des livrets d’information (La santé vient en mangeant. Le guide alimentaire pour tous, Inpes, 2002) ou des sites Internet : www.mangerbouger.com